​Des doule​​urs articulaires et musculaires apparaissent périodiquement chez tout le monde. Cela ne devient un problème que lorsque les maux deviennent chroniques et entravent considérablement le fonctionnement quotidien. En cas de suspicion d’une maladie du système ostéoarticulaire, une visite de consultation chez l’orthopédiste est recommandée. Mais comment se déroule une consultation orthopédique ? Lisez la suite pour le savoir.

Qu’est-ce que l’orthopédie ?

L’orthopédie traite des maladies du système ostéoarticulaire et de ses éléments. Ils comprennent les os, les muscles, les articulations et les ligaments. Les spécialistes dans ce domaine traitent à la fois les affections aiguës (blessures, fractures) et les maladies chroniques telles que l’arthrose ou une mauvaise posture. Dans le processus thérapeutique en orthopédie, des méthodes conservatrices et chirurgicales sont utilisées comme vous pouvez le découvrir sur le blog du site Mes-Jambes.com. Le choix du traitement, comme dans toute spécialité médicale, doit cependant être précédé d’un diagnostic approprié, qui intervient lors d’un examen orthopédique.

Consultation orthopédique

La douleur dans les organes moteurs, par exemple au genou, à la colonne vertébrale, ou toute blessure, telle qu’une fracture, une entorse ou une foulure, devrait inciter une personne à consulter un orthopédiste. De plus, il est important d’aller chez le médecin avec votre bébé après quelques semaines. Vous devez également consulter ce spécialiste lorsque votre bambin commence à ramper (vers 8 mois) et aussi lorsqu’il commence à marcher.

Comment se déroule une visite orthopédique ?

Première partie : anamnèse

Lors de l’examen du patient, le rôle fondamental est joué par une conversation, appelée entretien médical. Son importance est soulignée dès le début des études médicales, car les informations correctement recueillies auprès du patient permettent le diagnostic le plus probable. Au cours de l’entretien, l’orthopédiste se concentre principalement sur les éléments suivants :

  • Type de problème (quelle zone du corps est touchée ? depuis quand ?) ;
  • Autres conditions médicales du patient ;
  • Médicaments pris par le patient ;
  • Hospitalisations et interventions chirurgicales récentes ;
  • Blessures passées ;
  • Antécédents familiaux de maladies.

Dans le diagnostic orthopédique, les informations sur le type de travail effectué par le patient sont importantes. En orthopédie, ces connaissances sont particulièrement utiles car un grand nombre de changements dégénératifs sont causés par un travail physique intense.

L’examen orthopédique chez les enfants est quelque peu différent. Le plus souvent, les parents vont avec leurs enfants pour une consultation orthopédique en raison de la présence de malformations congénitales. Il est important dans ce cas d’obtenir des informations sur le déroulement de la grossesse et de l’accouchement, car la présence de problèmes périnataux peut également contribuer à l’apparition de malformations.

Deuxième partie : examen physique

L’examen physique est la deuxième partie de l’évaluation du patient. La façon dont le patient marche est évaluée. Par la visualisation, la position des membres est déterminée. La survenue d’éventuels tremblements ou déformations au sein des articulations ou des os est notée. L’orthopédiste peut demander au patient d’effectuer diverses activités. Certaines d’entre elles (squats, virages) peuvent même sembler étranges. Cependant, elles constituent un élément important de l’examen. Elles permettent l’évaluation de la mobilité active des articulations individuelles. En dehors de cela, la mobilité passive est également examinée. Elle consiste à effectuer des mouvements dans des plans individuels avec les membres du patient, tout en recherchant une éventuelle résistance pathologique.

Troisième partie : tests

Lors de la consultation orthopédique, la force musculaire du patient est également évaluée. Des distorsions massives peuvent être observées à l’œil nu, mais parfois des tests d’imagerie sont nécessaires. Souvent, des tests tels que la radiographie des zones touchées du corps ou l’imagerie par résonance magnétique permettent de poser le diagnostic. Parfois, le patient se rend chez un orthopédiste avec des tests d’imagerie déjà effectués. Dans d’autres situations, le médecin peut les prescrire et demander au patient de venir avec ses résultats.